Pour les bons, un bienfait est un prêt; pour les méchants, c'est une charité... ( Proverbe Berbère )
Un visage radieux, un bonheur resplendissant,
à peine 1 mois après son intervention...
LUXE, CHARITE, ou juste CLAIRVOYANCE
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LUXE, CHARITE, ou juste CLAIRVOYANCE
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NOUVELLE AVANCEE EN ILE DE FRANCE
Le 20 février 2013
Conférence à l’académie de chirurgie
ETUDE REALISEE SUR LES 88 PATIENTS OPERES
VIA LA CHIRURGIE ROBOTIQUE
PAR LE DOCTEUR AIDAN
DE 2010 A 2012
Objectif : Mettre en avant l’expérience des chirurgiens face à la technologie.
BILAN POSITIF DE LA METHODE APRES 3 ANNES :
I/ FAISABILITE
II/ VIABILITE
III/FIABILITE
BILAN NEGATIF DE LA METHODE APRES 3 ANNES :
I/ PRIX
II/ MEPRIS
Peut-on continuer
à ignorer délibérément la pertinence
de cette technologie de pointe ?…
HASARD, COINCIDENCE OU PLUS SI AFFINITE ?...

Le Point.fr - Publié le 23/01/2013 à 17:53
Les étudiants en chirurgie sont de moins en moins préparés à l'exercice de leur métier, dénonce une note d'information de l'Académie de médecine.
Les académiciens se déclarent en faveur de l'encadrement, au cours des deux premières années, par un senior motivé par l'enseignement de la chirurgie. © WITT / SIPA
"Les études médicales ne préparent pas les jeunes internes à une formation chirurgicale, car elles sont ciblées sur la pratique de la médecine générale." Le premier constat des professeurs Daniel Loisance et Michel Malafosse a de quoi inquiéter. Surtout quand ces deux membres de l'Académie de médecine poursuivent : "Des domaines incontournables pour le chirurgien comme l'anatomie n'occupent plus qu'une faible part du programme et ont même disparu des épreuves de l'examen classant national."
École de chirurgie
Toujours selon ces spécialistes, la majeure partie des jeunes internes en chirurgie n'a souvent aucune formation chirurgicale élémentaire : les stages effectués pendant la période de l'externat, qui permettaient autrefois l'acquisition de gestes simples (comme le lavage des mains, l'habillage, la maîtrise des noeuds...), ont perdu de leur efficacité, quand ils ont simplement été maintenus. Quant au compagnonnage, il est rendu difficile par l'augmentation des exigences des malades, le raccourcissement de leur temps de séjour et l'environnement réglementaire.
C'est pourquoi ces experts proposent la mise en place d'un stage d'évaluation de l'aptitude au métier de chirurgie avant le choix d'une filière chirurgicale : "Une semaine, à temps plein, incluant la formation aux pratiques de base, aux gestes de base, sur modèle in vitro et simulateurs et éventuellement sur animaux", précisent-ils. Ils prônent également l'organisation, dans chaque grande ville universitaire, d'une structure dédiée à la formation chirurgicale, une "école de chirurgie" réunissant les modèles d'entraînement et les simulateurs, les petits et les grands animaux ainsi que l'accès aux corps humains. En plus de la réalisation de "maquettes d'enseignement" dans chaque spécialité chirurgicale, ils se déclarent en faveur de l'encadrement, au cours des deux premières années, par un senior motivé par l'enseignement.
Compagnonnage
Leur requête semble frappée au coin du bon sens puisque de nombreuses études prouvent l'intérêt, pour les patients, d'être opérés par un chirurgien compétent à défaut d'être confirmé. Et si l'expérience nécessite du temps, il semble indispensable - tant pour l'apprenti chirurgien que pour le patient qui est entre ses mains - de bénéficier de l'appui d'un spécialiste qui opère beaucoup. Une récente étude française a comparé le risque de décès lors d'ablations de la prostate en cas de cancer en fonction de l'habitude du chirurgien. Résultat : il est 3,5 fois plus important lorsque les chirurgiens réalisent moins de 50 fois par an ce type d'intervention que quand ils opèrent plus de 100 malades...
Et le Journal of Clinical Oncology a démontré, la semaine dernière, que les patients souffrant d'un cancer de l'oesophage et opérés par un chirurgien expérimenté avaient un taux de mortalité à long terme inférieur de 22 % à ceux pris en charge par des chirurgiens opérant peu. Alors, certes, tous les patients ne peuvent pas avoir accès aux praticiens ayant la plus grande expérience, mais il semble indispensable de "tenir la main" des internes en chirurgie, voire des jeunes praticiens pour leur permettre de devenir progressivement, à leur tour, des "as du bistouri".
MOINS DE 13 MINUTES
POUR COMPRENDRE L'IMPORTANCE
DE CETTE AVANCEE EN MATIERE DE SANTE PUBLIQUE