Canalblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ASSOCIATION FRANCE THYROÏDE

Publicité
27 août 2013

Comparaison chirurgie classique et robotique

Les techniques chirurgicales

 

La chirurgie « classique »

 

Incision cervicale médiane, cette technique a valu au chirurgien Suisse, Emil Théodore Kocher, le PRIX NOBEL DE MÉDECINE en 1909 « pour ses travaux sur la physiologie, la pathologie et la chirurgie de la glande thyroïde ».

Depuis, très peu d’évolution ….

Technique parfaitement bien réglée, efficace mais qui implique une incision de 8 à 15 cm pouvant laisser une cicatrice visible à la base du cou.

La chirurgie classique limite la visibilité au sein des structures profondes du cou contenant les nerfs délicats.

 

Risques de complications :

 

• Baisse du calcium dans le sang transitoire (20 %), définitive (5 %).

• L’une des complications potentielles est la perte ou la modification de la voix transitoire (5 %), définitive (1 %).

 

La chirurgie robotique thyroïdienne, une procédure moins invasive :

 

De nombreux chirurgiens ont mis au point différentes techniques pour éviter une cicatrice disgracieuse du cou.

Il s'agit notamment de la chirurgie endoscopique de la thyroïde mais qui implique malgré tout une cicatrice cervicale de petite taille.

Un chirurgien coréen (Dr  WY Chung, Séoul) a mis au point une technique qui se pratique par voie axillaire.

Il semble en effet que dans la culture coréenne, la présence d'une cicatrice cervicale ne soit pas très bien acceptée.

C’est la raison pour laquelle il a  a développé une technique « dissimulée » qui a fait l’objet de nombreux articles depuis 2006.

 

Elle est maintenant parfaitement au point et la chirurgie robotique thyroïdienne est pratiquée en routine dans de nombreux pays (Corée du sud, USA, Brésil, Japon...).

Les risques de complications (changement de voix et baisse du calcium) existent avec ce type de chirurgie mais la vision en 3D et la précision du geste permettent une dissection plus précise surtout autour du nerf récurent et des glandes parathyroïdes.

Publicité
27 août 2013

Fonctionnement et Dysfonctionnement de la thyroide

Qu’est ce que la thyroïde ?

• La thyroïde… c’est quoi ?

La thyroïde est une petite glande située à la base du cou, à l’endroit où se ferme le col de chemise. Elle peut être facilement palpée par un médecin, car elle est située juste sous la peau et les muscles du cou, et ne pèse que 10 à 20 g.

Elle est constituée de deux lobes ovales (droit et gauche) réunis par une partie centrale appelée l’isthme… d’où la comparaison à un papillon.

 

PETIT ORDRE DE GRANDEUR…

EN TEMPS NORMAL, LA TAILLE D’UN LOBE N’EST PAS PLUS LARGE QUE CELLE DE LA 2ÈME PHALANGE DE VOTRE POUCE !

 

• A quoi sert-elle ?

La thyroïde produit des hormones appelées communément T3 et T4 (T3 et T4 signifient la présence de 3 ou 4 atomes d’iode, composant indispensable des hormones thyroïdiennes).

Ces hormones sont transportées par le sang vers d’autres organes ou tissus au niveau desquels elles exercent leurs effets. Elles ont un rôle important dans le développement et la régulation des principales fonctions de l’organisme comme :

 

Le système nerveux

La température du corps

La consommation d’énergie

Le rythme du coeur

Le tube digestif

L’appareil génital ( fertilité )

 

La thyroïde agit également sur notre tonus, notre peau, nos cheveux, nos ongles.

 

• Comment fonctionne-t-elle ?

Les hormones thyroïdiennes sont synthétisées à partir d’un ingrédient essentiel : l’iode. C’est un oligoélément

que l’on trouve essentiellement dans notre alimentation.

 

un manque d’iode ou un excès (dû à des médicaments ou à des produits iodés)

peut provoquer des troubles thyroïdiens.

 

Il faut noter que les besoins en iode varient en fonction de l’âge ou de situations particulières comme la grossesse :

 

• 70 à 150 μg / jour enfant entre 1 et 14 ans

• 150 μg / jour adolescent et adulte

• 200 μg / jour grossesse et allaitement

 

Ainsi, la thyroïde capte l’iode disponible dans l’organisme pour produire les hormones T3 et T4.

 

Cependant, la thyroïde n’agit pas seule…

La sécrétion des hormones est régulée de telle façon que la quantité fabriquée réponde aux besoins de l’organisme.

Le fonctionnement de la thyroïde est ainsi régulé par 2 petits organes situés dans le cerveau : l’hypothalamus (qui sécrète la TRH) et un peu plus bas, l’hypophyse (qui sécrète la TSH) ; l’hypophyse transmet ses ordres à la thyroïde par l’intermédiaire de la TSH, soit en la stimulant, soit en la freinant. Les hormones thyroïdiennes régulent, en retour, le fonctionnement de ces 2 organes.

 

Quels sont les principaux problèmes de la thyroïde ?

Les anomalies thyroïdiennes sont d’une grande diversité :

 

• Certaines induisent une altération de la fabrication des hormones thyroïdiennes et s’explorent par des dosages sanguins.

• D’autres affections de la thyroïde sont relatives à la taille et/ou à la forme de la thyroïde et s’explorent donc par la palpation du cou, ou par les techniques d’imagerie médicale comme l’échographie, si nécessaire.

 

Pas d’inquiétude !

Ces différentes affections de la thyroïde sont parfois associées sans pour autant présenter un caractère de gravité.

Elles sont fréquentes et le plus souvent très bien soignées.

 

• Qu’est ce que l’hypothyroïdie ou l’hyperthyroïdie ?

 

Il s’agit de troubles concernant la production des hormones thyroïdiennes.

 

L’hypothyroïdie

Elle correspond à une situation où la thyroïde « s’endort » et ne produit pas assez d’hormones thyroïdiennes. Ce « trop peu » est la cause d’un ralentissement global des fonctions de l’organisme.

C’est de loin l’affection thyroïdienne la plus fréquente.

 

L’hyperthyroïdie

Au contraire, elle correspond à une situation où la thyroïde « s’emballe » (situation la moins fréquente) ; l’excès d’hormones fabriquées entraîne une accélération de la plupart des fonctions de l’organisme.

 

Effets de l’hypo et l’hyperthyroïdie sur l’organisme

 

Hypothyroïdie                                   Hyperthyroïdie

 ➡ Ralentissement                              ➡ Accélération

Le cœur Bat lentement                     Le cœur Bat rapidement

Prise de poids                                      Perte de poids

Constipation                                        Diarrhée

Crampes                                                Contraction plus rapide, faiblesse musculaire

Chute de cheveux                              Cheveux cassants

Frilosité                                                 Intolérance à la chaleur

Peau Sèche et pâle                              Peau Chaude et moite

Ralentissement avec trous

de mémoire, dépression                   Excitation, agressivité

Parfois troubles des règles               Arrêt des règles

Désir sexuel diminué                        Désir sexuel diminué

 

Qu’est ce qu’un goitre ou un nodule ?

Il s’agit de troubles dans la taille et/ou la forme de la thyroïde.

 

Goitre

Goitre signifie « grosse thyroïde », ce qui veut dire que tout volume thyroïdien supérieur au volume considéré comme normal (défini en fonction du sexe et de l’âge) correspond à un goitre.

On peut distinguer 3 sortes de goitres :

• Goitre sécrétant trop d’hormones thyroïdiennes, par exemple dans la maladie de Basedow et dans le nodule toxique (responsable d’hyperthyroïdie).

• Goitre sécrétant trop peu d’hormones thyroïdiennes, par exemple dans la thyroïdite d’Hashimoto (responsable d’hypothyroïdie).

• Goitre sécrétant ni trop, ni trop peu d’hormones thyroïdiennes :

le plus fréquent, qualifié de « goitre simple ».

 

Nodule

C’est une sorte de boule plus ou moins volumineuse pouvant aller jusqu’à 2 ou 3 cm, voire plus. Cette anomalie est très fréquente et le risque de son apparition augmente avec l’âge.

Comme dans la majorité des affections thyroïdiennes, la femme est plus touchée, surtout au-delà de la cinquantaine. Le nodule peut se trouver sur une thyroïde normale ou sur un goitre, on parlera alors de « goitre nodulaire » et, s’il y en a plusieurs, de « goitre multinodulaire ». Si un nodule sécrète trop d’hormones et échappe au contrôle de la TSH : on parle de « nodule toxique ».

 

Dans 90 à 95 % des cas, le nodule est bénin* et donc ne contient pas de cellules* cancéreuses. Dans 5 à 10 % des cas, il sera malin* (présence de cellules cancéreuses*). Il faut noter que le cancer* de la thyroïde est peu fréquent et fait partie des cancers qui se soignent, au même titre qu’une autre maladie.

 

• Mettre un nom sur quelques affections thyroïdiennes

La maladie de Basedow

Elle affecte plutôt les femmes jeunes. Cette maladie peut apparaître dans certains cas après un choc émotionnel (décès d’un proche, accident, etc…).

C’est une réaction du système de défense (système immunitaire) contre l’organisme, qui perçoit la thyroïde comme s’il s’agissait d’un corps étranger : il lutte contre elle en fabriquant des anticorps, les anticorps anti-thyroïdiens.

 

Elle est caractérisée par :

 

• Une hyperthyroïdie, due à une fabrication trop importante d’hormones thyroïdiennes, quelquefois associée à un goitre.

• Une atteinte des yeux éventuelle, qui semblent être projetés en avant : c’est l’exophtalmie.

 

La thyroïdite de Hashimoto

… du nom du médecin japonais qui l’a décrite en 1912. C’est une maladie auto-immune provoquée par le système

de défense de l’organisme. Cette réaction conduit à une diminution progressive du fonctionnement thyroïdien, induisant, dans la grande majorité des cas, une hypothyroïdie. A l’examen, on constate la présence d’un goitre, associé à des signes cliniques soit d’hyperthyroïdie, soit d’hypothyroïdie, ce qui rend son diagnostic difficile dans un premier temps. Puis l’hypothyroïdie s’installe progressivement et définitivement, avec son cortège

de signes cliniques spécifiques. La femme en période de ménopause est la première concernée par cette maladie.

 

La thyroïdite de De Quervain

Elle est due à une inflammation de la glande, probablement d’origine virale. Elle apparaît spontanément pour disparaître comme elle est apparue au bout de deux ou trois mois.

 

Elle se manifeste par :

• Des douleurs plus ou moins intenses au niveau du cou.

• De la fièvre.

• Des signes d’hyperthyroïdie.

• Une fatigue générale.

 

Comment prendre en charge un problème thyroïdien ?

 

• Quels sont les examens possibles pour le diagnostic ?

 

La consultation chez le médecin

Pour établir un diagnostic, le médecin a besoin de connaitre un certain nombre de renseignements :

 

° Renseignements personnels

- les maladies que vous avez eues,

- les médicaments que vous prenez,

- les examens radiologiques que vous avez subis…

 

• D’éventuels antécédents familiaux (certains membres de votre famille ont-ils eu des affections thyroïdiennes ? Quelle est l’origine géographique de votre famille ?…).

 

Le médecin va ensuite palper votre thyroïde, pour apprécier :

 

• Sa consistance : ferme, dure.

• Sa sensibilité : douloureuse ou indolore à la palpation.

• Ses contours : réguliers ou non.

 

• La présence ou non de nodule. Il peut ensuite, si besoin, prescrire un certain nombre d’examens

complémentaires.

 

Le dosage hormonal

Il est réalisé à partir d’une simple prise de sang. Il permet le dosage de la TSH (hormone secrétée par l’hypophyse), et renseigne sur le fonctionnement de la glande thyroïde : ce dosage est souvent suffisant pour établir un diagnostic. Une valeur élevée par rapport à la normale est révélatrice d’une hypothyroïdie, à l’opposé une valeur

inférieure à celle de la normale est au contraire évocatrice d’une hyperthyroïdie. Quelquefois, le dosage de la T4 et/ou de la T3 permet de confirmer le diagnostic. D’autres dosages plus spécifiques peuvent être demandés

par le médecin. Pour comparer au fil du temps ces différents dosages biologiques entre eux, il est recommandé de les réaliser dans le même laboratoire d’analyses médicales.

 

Echographie

Quelquefois, en complément de la biologie, le médecin peut prescrire ou réaliser lui-même une échographie

thyroïdienne. Cet examen totalement indolore, basé sur le principe des ultrasons (largement utilisé durant la grossesse), renseigne sur :

 

• La taille de la thyroïde (taille normale ou augmentée).

• Sa consistance.

• La présence de nodules…

 

Tout comme la biologie, pour comparer au fil du temps les images thyroïdiennes obtenues et permettre ainsi un suivi, il est conseillé de faire réaliser les échographies avec le même appareil et par le même médecin.

 

Cytoponction

Il s’agit d’une petite piqûre dans la glande thyroïde qui permet au médecin de prélever des cellules et d’établir un diagnostic précis en cas de nodules. Cet examen permet de renseigner sur le caractère malin ou bénin des cellules prélevées, et d’éviter, dans une grande majorité des cas, une intervention chirurgicale inutile. L’aiguille utilisée est extrêmement fine, la ponction est généralement indolore.

 

Scintigraphie

Le principe de cet examen est basé sur la capacité de la glande thyroïde à absorber l’iode un peu comme une éponge absorbe l’eau. L’idée est de faire ingérer de l’iode radioactif (sans danger pour la santé) qui est rapidement absorbé par la thyroïde. En promenant sur celle-ci une caméra qui enregistre la radioactivité, on obtient une image thyroïdienne.

 

L’image peut montrer des zones d’hypofixation révélant l’incapacité à fixer le produit radioactif et donc à fabriquer de l’hormone thyroïdienne, ou à l’opposé des zones d’hyperfixation :

 

c’est le cas des nodules toxiques.

 

La performance de l’échographie et les renseignements apportés par la cytoponction font de la scintigraphie

un examen de moins en moins utilisé. Toutefois, elle peut être, dans certains cas, un examen complémentaire indispensable.

 

• Quels sont les traitements disponibles ?

Le traitement proposé dépendra évidemment du diagnostic du médecin. A l’heure actuelle, les moyens thérapeutiques dont il dispose sont les suivants :

 

Médicaments

• En cas d’hypothyroïdie et pour suppléer à un déficit en hormones thyroïdiennes, un traitement par hormones thyroïdiennes peut être instauré ; ces hormones prescrites sont d’origine synthétique (chimique).

 

Le traitement par hormones thyroïdiennes en pratique

A quel moment de la journée prendre son traitement ?

Il est recommandé de prendre son traitement à heure fixe, de préférence le matin à jeun

(20 à 30 minutes avant les repas pour garantir une absorption intestinale optimale).

En cas d’oubli, que faire ?

Un oubli ponctuel de la prise n’a pas de conséquences. Il faut reprendre normalement le traitement le lendemain : pas de double prise.

 

Quand peut-on juger de l’efficacité du traitement ?

L’efficacité du traitement apparaît après un laps de temps variable de 15 jours à 1 mois. L’ensemble des signes cliniques* disparaît en moyenne dans les 6 mois en fonction de l’ancienneté et de l’importance de l’hypothyroïdie.

 

Que faire en cas de grossesse ou d’allaitement ?

Il n’y a pas de contre-indications à un traitement par hormones thyroïdiennes.

Ce traitement vise à rétablir des taux normaux d’hormones dans l’organisme.

Pendant la grossesse, une augmentation des doses est souvent nécessaire.

Une hypothyroïdie non correctement traitée pendant la grossesse peut avoir des conséquences sur le développement du foetus. Si vous avez un traitement par hormones thyroïdiennes, contacter votre médecin dès

le diagnostic de grossesse.

 

Quels sont les médicaments pouvant interagir avec ce traitement ?

Certains médicaments comme les sels de fer (traitement de l’anémie),

sels de calcium ou les pansements gastriques peuvent diminuer l’absorption du traitement quand ils sont pris en même temps que celui-ci. Il est recommandé de respecter au moins un délai de 2 heures entre la prise d’hormones et ces différents traitements. D’une manière générale, signalez à votre médecin traitant la prise de tout nouveau traitement en plus de votre traitement par hormones thyroïdiennes.

 

• En cas d’excès de production, les médicaments utilisés sont les anti-thyroïdiens de synthèse, qui bloquent la synthèse des hormones thyroïdiennes.

 

Iode radioactif

Le traitement par l’iode radioactif repose sur le fait que la thyroïde a besoin d’iode pour synthétiser les hormones thyroïdiennes. C’est d’ailleurs la seule partie du corps capable de capter et retenir l’iode. Lors du traitement, l’iode

radioactif va s’accumuler dans les cellules et y rester assez longtemps pour irradier la glande et ainsi ralentir sa production. L’iode radioactif peut aussi être utilisée pour détruire une partie de la thyroïde (dans ce cas, la quantité

utilisée ne sera pas la même).

 

Chirurgie

Elle consiste en l’ablation d’une partie ou de la totalité de la thyroïde.

 

Il est possible de vivre normalement sans glande thyroïde !

Il suffit simplement de remplacer les hormones que la glande aurait normalement dû fabriquer par un traitement par hormones thyroïdiennes.

 

Surveillance

Dans certains cas, la mise en place d’un traitement n’est pas nécessaire et le médecin peut être amené à vous proposer un simple suivi régulier.

 

• Quel est l’objectif du traitement ?

 

Quelle attitude thérapeutique ?

 

Dans le cas d’une hypothyroïdie

L’objectif est de remplacer la quantité d’hormones manquantes en prenant tous les jours une quantité d’hormones complémentaires pour retrouver un équilibre hormonal.

 

Dans le cas d’une hyperthyroïdie

L’objectif est de ramener à la normale la surproduction d’hormones thyroïdiennes.

 

Les traitements dont dispose le médecin sont :

• Dans un premier temps, des médicaments, les antithyroïdiens de synthèse, qui doivent être prescrits durant 18 mois au moins.

• Puis, si ce traitement n’est pas suffisant et/ou selon les cas, le médecin peut opter pour un traitement chirurgical ou l’utilisation d’iode radioactif.

 

Dans le cas d’un nodule

Dans le cas d’un nodule bénin, 3 attitudes sont possibles :

• Soit une surveillance échographique annuelle.

• Soit la prescription d’un traitement par hormones thyroïdiennes qui a pour objectif de faire diminuer la taille du nodule ou d’éviter qu’il augmente de volume.

• Soit, plus rarement, un traitement chirurgical.

 

Si la cytoponction met en évidence un caractère malin, l’acte chirurgical sera alors préconisé.

 

Cas du nodule toxique :

Un autre type de nodule est appelé « toxique », lorsqu’il échappe au contrôle de la TSH, que son fonctionnement s’emballe et qu’il entraine la fabrication d’une quantité trop importante d’hormones responsables d’hyperthyroïdie.

Le traitement réside essentiellement dans un acte chirurgical, ou, si l’âge ne le permet pas, dans l’utilisation d’iode radioactif. L’objectif de ces traitements radicaux est d’éviter les problèmes cardiaques liés à l’hyperthyroïdie.

 

Dans le cas d’un goitre

Différentes attitudes sont possibles selon le type de goitre :

• Surveillance régulière.

• Prise d’hormones thyroïdiennes.

• Chirurgie (notamment en cas de gêne importante causée par un goitre trop volumineux ou plongeant dans la cage thoracique).

 

La thyroïde : un organe sous influences… En pratique, quels conseils pour la thyroïde ?

Il n’est pas nécessaire de se préoccuper de sa thyroïde au quotidien. En effet, bien que les dérèglements de la thyroïde soient fréquents, la majorité des troubles sont bénins et aisément pris en charge. Ces quelques conseils sont donnés à titre indicatif, ils ne remplacent en aucun cas l'avis de votre médecin. Pour toute information,

demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

L’alimentation peut-elle influer sur le fonctionnement de la thyroïde ?

• Certains oligoéléments retrouvés essentiellement dans l’alimentation tels que l’iode et le sélénium sont indispensables pour un bon fonctionnement thyroïdien.

• Certaines substances chimiques d’origine naturelle (contenues dans certains aliments) ou industrielle peuvent influer sur la thyroïde :

- les flavonoïdes (trouvées dans certains fruits, légumes ou graines tels que le millet,

le sorgho, le soja ou l’arachide) particulièrement en cas d’apports iodés et protéiques faibles et d’alimentation peu

diversifiée, certains agents chimiques retrouvés dans l’alimentation (pesticides, PBB et PCB, phtalates, dérivés phénoliques).

Il est donc important d’équilibrer son alimentation.

• En quantité : une malnutrition pouvant entraver le fonctionnement thyroïdien.

• En qualité :

- s’assurer d’apports suffisants énergétiques et protéiques,

- garantir un apport suffisant en iode, sans pour autant tomber dans l’excès,

- préférer la diversification alimentaire et éviter la consommation trop excessive de certains aliments comme le soja.

 

• Le tabac peut-il être néfaste pour la thyroïde ?

Les risques cardiovasculaires et cancérigènes du tabac sont bien connus, mais il existe également des effets thyroïdiens, liés à la présence de nicotine, thiocyanate et pyridines. Le tabagisme affecte la thyroïde en induisant

une augmentation de volume de la thyroïde. C’est également l’un des facteurs de risque de la « maladie de Basedow », évoquée précédemment.

D’autre part, fumer pendant la grossesse peut entraîner des répercussions thyroïdiennes, à la fois pour la mère et l’enfant, qui est sensible au tabagisme passif.

 

L’arrêt du tabac est donc recommandé.

 

• Les médicaments peuvent-ils avoir des conséquences sur la fonction thyroïdienne ?

Certains médicaments peuvent avoir une influence sur le fonctionnement thyroïdien et justifier une surveillance

particulière de la thyroïde avant et pendant le traitement. Parmi ceux-ci, on retrouve certains produits riches en iode, certaines thérapies ciblées (utilisées dans certains traitements anti-cancéreux) …

 

Prévenir son médecin de tout nouveau traitement et lui demander conseil

au moindre doute.

 

• Le stress a-t-il des conséquences sur la thyroïde ?

Le stress peut exercer une influence sur le système immunitaire. Ainsi, certaines maladies dites auto-immunes

sont souvent précédées par un stress important. Parmi ces maladies, l’apparition d’une maladie de Basedow

est souvent précédée par des événements de vie stressants.

 

• En cas de traitement par hormones thyroïdiennes, y a-t-il des précautions particulières à prendre ?

L’équilibre thyroïdien est fragile, il est conseillé de suivre certaines règles pour le préserver :

• Respecter les doses prescrites.

• Prendre son traitement à heure fixe au cours de la journée, pour ne pas oublier la prise.

• Ne pas arrêter le traitement si l’on se sent mieux.

• Faire attention aux autres prises médicamenteuses qui peuvent interagir sur l’efficacité du traitement.

• Connaître les signes de déséquilibre.

 

• Quelles sont les étapes de la vie au cours desquelles la vigilance doit être accrûe ?

Les troubles thyroïdiens peuvent être observés à toutes les étapes de la vie. Cependant, certaines périodes sont plus propices à la survenue de dysfonctionnement thyroïdien et nécessitent une vigilance particulière :

 

A l’adolescence

La thyroïde est particulièrement sollicitée au moment de la puberté. Plus que jamais, les hormones thyroïdiennes sont essentielles à la croissance et à la maturation sexuelle. Il faut être vigilant et prêter attention à la croissance, aux altérations du caractère, au retard pubertaire, aux difficultés scolaires et à une augmentation de volume de la glande (goitre), pouvant apparaître chez l’adolescent.

 

Lors de la grossesse

La grossesse représente une épreuve pour la thyroïde ; en effet, cette dernière doit fonctionner de manière plus intense, notamment pour fournir au fœtus les hormones thyroïdiennes nécessaires à son développement. Les besoins en iode sont ainsi augmentés et un apport suffisant par l’alimentation est nécessaire.

Dans l’année qui suit l’accouchement, des maladies thyroïdiennes peuvent apparaître. La surveillance doit donc être accrue pendant cette période. En cas de difficultés à obtenir ou à mener à bien une grossesse, il faut également penser à un problème thyroïdien.

 

Chez les seniors

Comme tous les organes, la thyroïde vieillit et les troubles deviennent plus fréquents avec l’âge chez l’homme comme chez la femme. La vigilance doit être plus grande car les manifestations d’hyperthyroïdie ou d’hypothyroïdie sont parfois discrètes ou trompeuses et peuvent être mises à tort sur le compte du vieillissement.

26 août 2013

SCOOP

Afin d’améliorer les performances de l’association DA VINCI MODE PAPILLON,

 

nous allons procéder dans les 48 heures à des modifications visuelles et structurelles du blog dédié à la chirurgie robotique.

 

Cordialement.

 

La présidente.

 

24 août 2013

Les hommes qui prennent de grands risques doivent s’attendre à en supporter souvent les lourdes conséquences ( Nelson MANDELA )

Lors des 30 glorieuses, le seul but était de faire prospérer les productions agricoles et industrielles sans se soucier des risques encourus par les citoyens.

Aujourd’hui, la demande sociétale exige le maintien de l’homme en bonne santé le plus longtemps possible et dans un environnement préservé.

Or, aucun moyen efficace n’est mis en oeuvre afin d’enrayer la prolifération de perturbateurs endocriniens,

(substances chimiques d'origine naturelle ou artificielle étrangères à l'organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire ainsi des effets délétères sur l'individu ou sur ses descendants).

 

Un programme européen appelé REACH (Registration, Evaluation, Authorisation and Restriction of Chemicals ) a vu le jour le 01 juin 2007 afin d’avoir une meilleure connaissance des propriétés toxicologiques de certains produits chimiques.

Mais, selon Gérard ONESTA, on est clairement passé de la volonté à protéger la santé et le cadre de vie à la sauvegarde des intérêts des industriels.

 

Des produits de consommations courantes sont encore en vente libre alors qu’ils contiennent des substances nocives.

 

Malgré le lien de causalité difficile à démontrer, l’OMS ( Organisation Mondiale de la Santé )et le PNUE ( Programme des Nations Unis pour l’environnement ) appellent à de nouvelles études.

 

Près de 800 substances chimiques sont reconnues ou suspectées d’interférer avec les récepteurs hormonaux et avec la synthèse ou la conversion des hormones.

 

Les antalgiques seraient des perturbateurs endocriniens….

 

Dès 2009, la polémique du “BISPHENOL A” a défrayé la chronique.

Il a fallu attendre février 2011 suite à un scandale sanitaire pour interdire les biberons contenant cette substance toxique en Europe.

L’interdiction du “BISPHENOL A” dans les contenants alimentaires sera définitive en juillet 2015 conformément au vote du sénat lors de la séance du 09 octobre 2012 en première lecture.

Concernant les femmes enceintes et enfants de moins de 3 ans, l’interdiction prend effet dès 2013.

 

Maintenant, il est question de remplacer le “BISPHENOL A” par le “BISPHENOL S” qui perturberaient également les systèmes hormonaux

 

L’idée est donc de remplacer une substance toxique par une autre malgré une étude parue en 2012 qui révèle des concentrations de “BISPHENOL S” contenues dans les urines d’individus de différents pays du monde en augmentation…

 

Pourtant dès 1936, les premiers signes d’alerte avait été lancés. Des biologistes de l’université du Texas ( Galveston, ETATS UNIS ) ont montré qu’in vitro le “BISPHENOL S”  agit comme un perturbateur endocrinien exactement comme son prédécesseur le “BISPHENOL A”.

 

Par ailleurs, une étude de 2002 menée par Min-Yu CHEN et d’autres chercheurs japonais avait confirmé la nocivité des BISPHENOLS de “A à Z “ et leur rôle dans la perturbation endocrinienne.

 

Les études et les consultations publiques se suivent et se succèdent mais rien ne change !…

 

sans parler de l’effet radioactif tel TCHERNOBYL…

 

image

France : carte des zones où la thyroïdepeut être
plus ou moins affectée par l'iode 131 radioactif
Dépôts moyens en mai 1986 d'iode 131 par
départements à la suite de l'accident de Tchernobyl
La moitié est de la France a été la plus touchée.
Dressée en 1997 par l'
ISRN à partir de mesures de
contamination de lait et de légumes à feuilles, elle a
fait référence jusqu'en 2003.
Elle ignore les pointes locales élevées.
Source : IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire)

 

NO COMMENT !…

 

Alors, je pourrais m’éterniser sur les différentes carences des systèmes, les diverses substances illicites légales et les lobbies divers et variés, il en reste que :

 

Des fruits aux cosmétiques en passant par les centrales,

les perturbateurs endocriniens sont PARTOUT.

 

Force est de constater que les causes éventuelles et les conséquences certaines profitent aux “TENANCIERS”, bras de fer invisible mais réel…

 

Puisque les causes semblent inextricables, concentrons nous sur les conséquences réalisables à savoir :

 

LA CHIRURGIE ROBOTIQUE 

 

 

 

 

19 août 2013

Quiconque a semé des privilèges, doit recueillir des révolutions. ( Claude TILLIER )

Robotique –

Nouveaux espoirs pour la chirurgie

( Article du 05 aout 2013

paru sur ALLIANCY LE MAG)

 

Selon le Professeur Jacques MARESCAUX, certains brevets devraient expirés en 2014 pour faire place à la concurrence.

Ainsi, les établissements hospitaliers publiques ne seront plus pénalisés par les restrictions budgétaires.

 

Le monopole industriel engendre une santé à deux vitesses et des surcouts inconcevables en matière de SANTE PUBLIQUE.

 

Il semblerait que les canadiens, italiens et coréens travaillent sur la conception d’un nouveau robot.

 

PLUS DE TRONE POUR LA SOCIETE INTUITIVE SURGICAL.

 

L’avenir de la chirurgie robotique passe par OUVERTURE et non EXCLUSIVITE.

 

La législation concernant les dépôts de brevets liés à la santé doivent changer pour le bien des peuples.

 

La société INTUITIVE SURGICAL a tout verrouillé jusqu’en 2016 en déposant près de 750 brevets, ce qui bloque tous les développements possibles.

 

Les chirurgiens et les patients se doivent de montrer la direction afin que l’industrie ne s’accapare pas le domaine de la santé.

 

Selon Léonard DE VINCI “ La science est le capitaine, et la pratique, ce sont les soldats”.

 

Les soldats sont les chirurgiens et la patientèle et non les business-men.

 

L’histoire a prouvé maintes et maintes fois que tout empire est amené à connaitre la gloire, la prospérité puis le déclin…

 

 

 

2014    2015   2016

   

FAISONS EN SORTE QUE LA CHIRURGIE ROBOTIQUE CONFIRME L’HISTOIRE DU MONDE.

Publicité
10 août 2013

Lorsqu’un troupeau de moutons est uni, le loup n’ose l’attaquer ( Proverbe Chinois )

Il me semble important d’avoir une réflexion collective sur ce problème lié à la pénurie du levothyrox

 

sachant que nous sommes :

 

3 millions de personnes concernées.

 

Cette carence met, une fois de plus, l’accent sur la désinformation et la négligence du patient.

 

RAPPEL DES FAITS :

 

- JUIN 2003 : Alerte de 3 organisations américaines ( représentant 4600 médecins ),

* American Thyroid Association ( ATA ),

* Endocrine Society ( TES ),

* American Association of Clinical Endocrinologists ( AACE )

sur la décision de l’agence du médicament américain ( FDA ) de valider les génériques du lévothyrox.

Il ressort de ces études que des patients sous lévothyrox à qui des génériques ont été délivrés, ont subi des désagréments liés à des déséquilibres hosrmonaux. Ces cas sont recensés officiellement.

Tous les témoignages convergent dans ce sens.

 

- AVRIL 2013 : Début de la pénurie de levothyrox.

 

- JUIN 2013 : Annonce officielle et médiatisée de la pénurie.

* L’ANSM affirme avoir été informée dès juin par le laboratoire suite à des difficultés d’approvisionnement.

* La ministre de la Santé demande par communiqué de presse un plan de communication à destination des patients.

 

- JUIN 2013 : Autorisation de l’ANSM pour la délivrance de générique à titre DEROGATOIRE et TEMPORAIRE.

 

Force est de constater que la polémique est controversée.

 

VERITE EDULCOREE OU MENSONGE AMENAGE

 

Je suis tentée de dire :

 

“ Merci, Madame La Ministre de la Santé,

mais nous n’avions pas besoin de votre annonce médiatisée pour constater que

nous avions un problème lié à notre approvisionnement de Levothyrox,

Et ce dès AVRIL 2013.

Ce qui m’appelle à ajouter les quelques mots suivants :

“Les porcs et les moutons, sous le couteau du boucher, ont ils leur mot à dire “ ( Lao SHE )

 

                                                                                                                

 

18 juin 2013

Les grands hommes ne naissent pas dans la grandeur, ils grandissent ( Mario PUZO )

Francis Ford COPPOLA disait, à juste titre, qu'il ne fallait pas détester ses ennemis au risque d'affecter son jugement. 

Et j'ajouterais :

au risque

1/ d'oublier ses priorités

2/ d'affecter l'énergie positive qui pousse à soulever des montagnes

3/ de se faire entendre et comprendre.

Après plusieurs mois de travail et de convictions inaltérables, nous avons une entreprise qui nous soutient sur le plan logistique et financ

A quand la deuxième entreprise qui s'ouvrira vers l'efficacité et l'avenir !...

http://actu.mediatouch.fr/mediatouch-partenaire-de-lassociation-da-vinci-mode-papillon-pour-la-soiree-de-la-100-eme-operation-de-la-tyroide-du-professeur-aidan-au-salon-hoche-avril-2013/

 

                                           

AVENIR

 

5 juin 2013

Le vrai héros est celui qui livre bataille avec l’esprit ouvert et sans partialité qui pourtant mène une de paix et de liberté

PETITE LECON DE SEMANTIQUE AUX DETRACTEURS VINDICATIFS.

 

Après l’euphorie de notre dernière revue de presse parue sur un site européen de la santé, quelle ne fut pas ma surprise en ce matin du 05 juin 2013.

 

La présidente de l’association “ VIVRE SANS THYROIDE “ a relayé sur son forum cette revue de presse en des termes relativement injurieux.

 

Je tiens, donc, à rétablir avec objectivité cette vérité qui consiste à favoriser la CHIRURGIE ROBOTIQUE DE LA THYROIDE.

 

Tout d’abord, je tiens à préciser que depuis la création, il y a des heures de recherches et de travail acharné.

Il ne s’agit en aucun cas d’une association et d’un blog destiné à une promotion personnelle ou d’une quelconque publicité au profit de  qui que ce soit.

 

Il s’agit de rendre à César ce qui appartient à César.

 

Tous les fonds récoltés depuis la création ont été intégralement reversés pour financer la part non prise en charge par la sécurité sociale.

 

En tant que présidente, la responsabilité première est d’utiliser les fonds destinés à l’objet et non à des fins inutiles à savoir : participation à des congrès, voyages et déplacements divers.

 

Les congrès et séminaires, pourquoi pas ?  Mais pas en utilisant les cotisations d’adhérents…

 

En ce qui concerne le soi-disant confort du chirurgie, je tiens à rappeler à cette dame que l’intervention robotique dure plus longtemps, la concentration est décuplée, la minutie est primordiale voire vitale.

 

Je lui suggère de rester assise 5 heures devant un ordinateur. Et elle constatera que le dos le ressent, et pas que le dos…

 

Quant à la zone qui part du bras à la gorge endolorie par le passage du robot, c’est de la science fiction…

 

Elle qui prône l’impartialité et l’objectivité. Elle pensait que le robot enlevait un nodule comme on émiette du thon pour une salade niçoise.

 

Une président d’association est censée être comme une institutrice qui enseigne. C’est une vocation, pas une aire de combat stérile.

 

Pour information, le surcout n’est pas de 6000 ou 7000 euros comme elle le prétend.

 

Les arguments en faveur de la chirurgie robotique sont avérés et prouvés par des professeurs de haute renommée internationale.

 

Plusieurs témoignages de patients convergent dans ce sens.

 

Quant aux propos diffamatoires à mon égard, il serait souhaitable de s’informer avant de déverser un venin inapproprié  et inconsistant.

 

Le plus révoltant avec ce genre de réaction négative et injustifiée est que le fondement même d’une association soit remise en cause par des allégations éthérées.

 

Si mes articles l’énervent, elle peut également faire le même travail de fond durant des mois et des heures.

 

Quand on ne sait pas, on ne se prononce pas !…

 

Si on devait payer chaque mot prononcé, on ferait attention à les utiliser à bon escient.

 

Je rappelle que le blog comporte une large partie destinée à l’explication des divers dysfonctionnements de la thyroide.

 

L’intérêt n’est pas de pousser à la consommation mais d’anticiper et d’informer sur les méthodes existantes.

 

Place au libre arbitre de chacun.

 

Une association ne vend pas, elle a un rôle d’assistance, d’information pour éviter la désinformation.

 

Pour résumer : comportement enfantin et irresponsable

 

 lalalere

4 juin 2013

Il y 5 degrés pour arriver à être sage :se taire, écouter, se rappeler, agir, étudier ( Proverbe arabe )

4 juin 2013

STEP BY STEP...

L'ACTUALITE SANTE EN EUROPE

NEWS SANTE est un site d'information qui traite uniquement de l'actualité liée à la santé.

 

http://www.santenews.eu/2013/06/04/chirurgie-robotique-de-la-thyroide-le-combat-de-lassociation-da-vinci-mode-papillon/

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>
ASSOCIATION FRANCE THYROÏDE
Publicité
Derniers commentaires
Newsletter
Publicité
ASSOCIATION FRANCE THYROÏDE
Archives
Publicité